Simonin, Du Mouron pour les petits oiseaux, chap. IV :
"Pour toutes les gonzesses du quartier, l'identique fatalité joue vers cette heure. La déponnante vaisselle vient témoigner que l'émancipation de la lamedé a pas encore dépassé le stade du vaste charre électoral. Au [numéro] 1, elle s'exécute en fanfare la corvée, bicause l'installation de plomberie pleine de vices organiques, qui en font comme un monumental limonaire du graillon. C'est la grande symphonie pour robinets et tuyaux de chiottes. Chaque étage tient sa partie.
De chez Armand, Mâ'me Communal entre un peu tard dans le jeu, à la reprise de l'allégro vivace. Presque aussitôt sur un borborygme de descente d'évier, profond comme une variation-performance de basse russe, un bourdonnement décroît, s'amortit en vibrations nobles, mais un peu sacrifiées, telles qu'en tirent de leur grosse corde de boyau de chat les violoncellistes d'orchestre de brasserie dans les minutes qui précèdent le passage du dernier métro."